terrasse_moléculaire2

Quand je suis sorti sur la terrasse, l'épaisse brume d'azote avait envahi la vallée ; recouvrant totalement le squelette de la cité-morte. L'air était doux. Et mon rêve muet de la nuit dernière avait regagné la mémoire flash des espaces de stockage inframoléculaires, juste en dessous de la carlingue de la Villa Plasma. Ray Bradbury avait raison ; il faut se fabriquer des ailes durant la chute. 


— Dans mes carnets, écrire des fragments — 
(Dans mon Digital Sketchbook, visions)