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En temps de guerre, lorsqu'on est très loin du réel qui cogne sur la ligne de front, le « oui mais » légitimise toujours la pleutrerie. Après s'être autoproclamé épidémiologiste de trottoir pendant deux ans, le commentateur du quotidien connecté se mue soudainement en géopoliticien de comptoir. Et quand on n’a pas forcément grand-chose à en dire, le poncif populiste est bien pratique pour participer au bavardage collectif sur le global network. 


— Dans mes carnets, fragment of times —