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Le blog de Thierry Murat
23 juin 2020

Huis clos

© Thierry Murat _Futuropolis_2020

115 pages au compteur (chaud devant) ! 
J'ai toujours pensé que la bande dessinée, c'était du théâtre 
(décor singulier, dialogues pluriels, immobilité littéraire de l'action...). 
Mon prochain bouquin sera donc un huis clos ; 
170 pages en bichromie dans un gigantesque loft-atelier... 
Je ne peux hélas te le monter en entier. Ni t'en dire davantage 
sur cette histoire que je suis en train d'écrire en dessinant, 
pour te la raconter plus tard lorsque tout ce fatras d'excitation 
et de doutes mélangés sera enfin devenu un livre. 
Alors, je ne peux rien te dire... au risque de te porter malheur. 
Ce serait ballot. 



— Image extraite de mon nouveau livre en cours © Thierry Murat / Futuropolis. 
Parution prévue aux alentours de l'an de grâce 2021 — 
(Un p'tit clic sur l'image pour la voir en plus grand, hop là...) 

2 mai 2020

CosmoSexology

JoséMiróFashion

En tout état de cause, il est évident que grâce à leur clitolaser thermonucléaire et leur cyprine bioélectrique luminescente, les Nymphes Plutoniennes n'ont pas froid aux yeux.
Elles ne craignent pas la testostérone de synthèse des bad boys de MégaCity. L'arrière-train toujours en open space, elles ne sont pas du genre à pleurnicher de la carlingue au moindre seXtelex des bas-niveaux de la technoZone 69. 



— Dans mes carnets, écrire des fragments —
(Photo : Fashion week, Madrid / José Miró © 2019) 

18 novembre 2020

Épistolaire

natacha_merritt_

Soudain, au détour d'un snap vagabond,
Tatiana te décoche un sexfie abyssal
En plein cœur, du fin fond
De son Caucase natal. 

Tu ne sais, hélas, quoi répondre
À ce feu ardent qui la tourmente ;
Peut-être un poème à faire fondre
Les braises sous la neige bouillonnante ? 

 

— Dans mes carnets, fragments de rimes croisées, à l'ancienne, comme la moutarde —
(Photographie © Natacha Merritt / Sexual Selection, 2012) 

12 novembre 2020

Plèbe 2.0

anonyme

De l'extension du domaine du « like »
au narcissisme anonyme.
De la colonisation du sociétal
par la sacralisation du lien social.

De l'autolâtrie à l'effacement.
Du « démos » au « kratos ».
De Sapiens à l'Homo indignatus cyber-connectum. 

Du « dividere » au « dictare ».
De l'universalisme au populisme. 

Le réel, c'est quand on se cogne. 
N'est-ce pas ? 

Too late to believe again, sweety... 


— Dans mes carnets, écrire et gribouiller des fragments — 

4 décembre 2020

Phóbos

cyberfourmis

Les fourmis cyber-connectées se donnent des leçons de morale en débats virtuels et en temps réel. Elles réinventent l'inquisition 2.0 ; le bûcher punitif et purificateur partagé en réseaux. Du bout de leurs antennes, elles consomment de la pensée mortifère dans leur exhibitionnisme pudibond. Au creux de leurs carapaces noires, elles sucent le cadavre liquide de leur libido triste et fatiguée, espérant un jour se reproduire en likant la semence stérile de leurs propres commentaires. 

— Réédition spéciale d'un fragment publié ici même sur ce blog, en septembre 2018 — 

23 novembre 2020

Fabulum

vulcanus

« La vérité n’est pas dans ce qui se passe, mais dans ce que cela nous raconte sur qui nous sommes. La fiction est ce mensonge qui dit la vérité », nous dit Neil Gaiman. Alors, oui ! Cent fois oui. Je préfère la fiction aux documentaires qui prétendent toujours être la vérité, mais qui parfois... Enfin, bref... 
On a un jour demandé à Albert Einstein comment nous pouvions rendre nos enfants plus intelligents. Sa réponse a été à la fois simple et sage. « Si vous voulez que vos enfants soient intelligents, a-t-il dit, lisez-leur des contes de fées. Si vous voulez qu’ils soient plus intelligents, lisez-leur encore plus de contes de fées. » 


— Dans mes carnets, notes en vrac et fragments de cyber-collage — 

31 octobre 2020

Pastorale

land

Brebis crevardes 
à l’agonie. 
Le troupeau 
maladif est enfermé 
dans l'enclos ; 
c'est l'heure du berger. 
L'heure où le reclus, 
ivre de liberté, 
devient voyant. 
Il pleure des chansons 
belles à égorger 
les loups 
près du ravin ; 
des complaintes 
à faire frémir la rosée 
qui suinte au creux 
de la croupe 
blanche et ouverte 
de la lune. 

 

— Dans mes carnets, écrire des fragments — 
(Dans mon Digital Revio, homelandes) 

21 octobre 2020

Biologie

biologie

La communauté LGBTQ+ s'interroge : « Les profs de SVT ont-ils encore le droit de heurter la sensibilité et les convictions des minorités sous-représentées en parlant de reproduction sexuée et genrée à nos enfants ? » 
Simone de Beauvoir et Catherine Millet répondent sans concession dans une longue interview croisée, publiée cette semaine dans le Nouvel Obs. 

— C'était un communiqué de « Jusqu'Ici-Tout-Va-Bien », merci de nous avoir suivis — 

20 mars 2020

Cui-cuiterie

cuicuiterie

À part le mauvais vin, 
je crois qu'il n'y a rien de pire 
que la mauvaise littérature 
si ce n'est, peut-être, 
la mauvaise poésie. 

Celle qui cui-cuite 
en gazouillant
des métaphores poussives 
de chants de piafs 
aussi cruches 
que les roucoulades 
d'un gros merle empoté 
se prenant pour Jacques Pivert, 
faisant fièrement d'une fiente sur le sol 
un haïku low cost sur facebook 
et espérant ainsi épater la volaille 
du poulailler en temps de crise. 

Cot-cot-codex. 

 


— Dans mes carnets, fragments — 
(Dans mon grenier, mièvrerie encadrée et oubliée) 

5 octobre 2020

Critères d'inclusivité

_strip_aube_

Conformément aux dernières directives dogmatiques du ministère populaire de la vérité culturelle et éditoriale (comme chez tonton Orwell), mon prochain livre de bande dessinée répondra à l'un des tout nouveaux critères en vigueur, à savoir ; un personnage principal obligatoirement issu d'une minorité ethnique sous-représentée (femme, personne LGBTQ+, personne soufrant de handicap·s, personne racisé·e et/ou stigmatisé·e, et/ou non genré·e, et/ou victime de discrimination·s systémique·s, etc.). 
Mon personnage principal étant un vampire... je crois qu'au niveau « minorité ethnique », difficile d'être davantage dans les clous. Et en ce qui concerne l'appropriation culturelle (également extrêmement surveillée en ce XXIème siècle moralement exemplaire et irréprochable), mon vampire est un homme, blanc, occidental, hétéro, âgé de 500 ans, immortel... Tout comme moi, donc. 
Ça devrait bien se passer... 
Coming very soon, je vous tiendrai au courant de la date de sortie en librairie. 


— Image extraite de mon nouveau livre en cours © Thierry Murat / Futuropolis.
172 pages en bichromie. Parution prévue aux alentours de l'an de grâce 2021 — 

1 octobre 2020

Saison

V_Hugo

Si j'écris des mots comme ça, 
c'est parce qu'il pleut du fiel 
sur les cités fantômes 
et que toute la démence de la foule 
est dans mon cerveau. 

Dans cet état de conscience saisonnière,
j'accueille l'amertume avec circonspection 
et humilité. 

De la dignité dans les décombres. 

 

— Dans mes carnets, écrire des fragments — 
(Dessin de Victor Hugo, vers 1840 / détail) 

28 septembre 2020

Philosophisme

francisque

Selon un récent sondage d'opinion, il paraîtrait que le hachoir – à l’instar de la francisque du maréchal – serait un outil beaucoup moins dangereux pour la population qu'un méchant dessin de presse satirique. Cette prophétie amère et définitive nous amène inévitablement vers une multitude de questions en suspension... La couardise est-elle une valeur morale ou républicaine ? La soumission est-elle une sublimation de la prudence ou bien le cheval de Troie du totalitarisme ? Un pays de lâches est-il objectivement plus courageux qu'une caricature ?... Le bon vieux Robert Zimmerman aimait chanter que les réponses sont toujours soufflées dans le vent. 


— Dans mes carnets, fragments — 

19 octobre 2020

Évolution

darwin

À l'aube du XXIème siècle, les profs s'interrogent : 
« A t'on encore le droit de caricaturer nos prophètes ? » 
La France, courageusement insoumise, réplique et botte en touche : 
« Il faut arrêter de dessiner des barbes !
Le problème, c'est la barbe ! » 


— C'était un communiqué de « Jusqu'Ici-Tout-Va-Bien », merci de nous avoir suivis — 
(Caricature de Charles Darwin / publiée dans The Hornet, le 22 mars 1871) 

10 août 2020

Point of view

Roy Lichtenstein © 1969

« Lorsque nous réfléchissions au dit pop art – bien que je ne trouve pas que ce soit une bonne idée de réunir des artistes sous une même étiquette, en supposant qu'ils font la même chose – nous partions du point de vue que tous ces artistes essayaient de prendre des distances par rapport à leur œuvre. En ce qui me concerne, je voulais paraître mécanique et impersonnel dans mes travaux ; je crois cependant que je ne suis pas impersonnel quand je peins. Et je considère même qu'il est impossible de l'être. » 


— Roy Lichtenstein (1923-1997) —

« Rouen Cathedral (Seen at Three Different Times of Day) », 1969 /
Magna sur toile / Triptyque : (3x) 107 x 160 cm 

25 août 2020

Darkness (my old friend)

mon loup

« Un pressentiment obscur nous avertit qu'ayant un corps, ce corps projette implacablement une ombre, et que si nous ne faisons pas entrer ce côté négatif de notre nature dans son ensemble, nous ne sommes pas complets ; si nous nions ce corps, nous ne sommes plus des êtres à trois dimensions, mais des êtres aplatis qui ont perdu leur essence. Or ce corps est un animal, avec une âme animale, c'est à dire un système vivant qui obéit de façon absolue à l'instinct. S'allier à cette force obscure, cela revient à accepter l'instinct. À vouloir détruire l'obscur, on détruit la forme de toute une personnalité. Sans ombre, une forme vivante n'est qu'un fantôme ou un mirage à deux dimensions, et dans le meilleur des cas, un enfant — plus ou moins bien élevé. 
Plus cette ombre est refoulée, isolée de la conscience, plus elle est noire et dense. Et moins elle pourra être corrigée ; constituant ainsi un danger latent, susceptible de surgir soudainement à tout instant. » 


— Carl Gustav Jung (1875-1961) —
(Dans mes carnets oubliés, dessin inédit de 2012 © TM) 

17 septembre 2020

Locution nominale

locution

En tout état de cause, 
« pouvoir » et « achat »
sont deux mots
tellement fades
pris individuellement,
qu'il serait folie d'espérer
obtenir une merveille
poétique
d'enchantement
féérique
en les associant,
à brûle pourpoint,
à l'aide d'un d possessif
chamarré d'une apostrophe
à l'agonie. 

Cela va sans dire... 

 


— Dans mes carnets, fragments lexicaux — 

26 décembre 2019

Éclipse

éclipse

Le temps de l'effacement 
n'est jamais celui de la revanche. 

Il y a des silences 
qui ne sont pas synonymes 
de cautionnement ; 
ce mot symbolique 
à la mode symptomatique 
de l'époque enténébrée, 
victimaire et culpabilisatrice. 

Le bien et le mal érigés en trophées 
convoquent parfois des effacements 
nécessaires et indisciplinés 
dans ma discrète indifférence. 

Il y a alors, le temps intime de l'absence 
à l'écart du chaos avarié 
des émeutes et des amitiés flétries. 
Et puis il y a l'ennuie de la foule 
qui me pousse depuis toujours à fuir 
la sécurité confortable et mortifère, 
garantie par ce fantasme d'un état 
de providence sans lendemain. 

Mais heureusement,
il y a au fond de mes poches, 
l'avenir dématérialisé 
comme une nostalgie qui s'efface. 
Comme un abandon accidentel, 
salutaire et vivifiant. 

 

— Dans mes carnets, fragments — 
(Dans mon atelier, peindre du rien) 

15 août 2020

Naufrage (fragment de)

rustvrac

Reload... 

La surpopulace psychotique 
en surchauffe planétaire
perdue échouée
surfe sur les brisants
des délires sociétaux
postmodernes et névrotiques. 

Trending content... 

Tyrannie des particularismes. 
Marketing de la pensée opportuniste. 
Culte de l’insurrection permanente. 
French Theory.

Révisionnisme revanchard. 

Cancel...

Écoute le beuglement
des zinternaute·e·s
zidéologue·e·s
du camp du bien
en ruine. 

Shipwreck... 



— Dans mes carnets, écrire des fragments —
(Dans mon atelier, rust never sleep) 

14 août 2020

Misanthropie

nue_degas

Acerbe, intraitable, solitaire, craint pour ses remarques cinglantes, Edgar Degas (1834-1917) s'est brouillé avec tous ceux qui ont croisé sa route, jusqu'à ses amis les plus proches. Lorsque la lucidité ferme la porte à toute attente envers le genre humain, c'est peut-être là le cadre idéal pour espérer voir surgir, comme par miracle, des rencontres d'exception ; le dénouement éternel d'une errance exigeante.
Autre question, à propos de la misanthropie ?... 

 
— Monotype sur papier / Edgar Degas, 1880 — 

14 décembre 2019

Ze illegal prints collection

3affiches

Ces célèbres affiches ont fait la fierté de la censure digitale
et de la vindicte connectée du 21ème siècle ! 

Longtemps considérées comme du contenu indésirable
ne respectant pas les standards de la cyber-communauté numérique,
puis finalement prohibées par les milices virtuelles des Gafa,
elles sont enfin rééditées et disponibles à la vente, ici : 

> https://thierrymurat.bigcartel.com 

Un véritable must pour les internaute·e·s postmoderne·e·s, 
avide·e·s de désinvolture illicite, qui désirent afficher urgemment 
leur goût de l'interdit 
en toute liberté ! 



logo_illegal_prints

  

Soyez les bienvenus sur ma toute nouvelle boutique en ligne
(NB : Attention... La détention de ces affiches est toujours passible d'une peine
de six mois de cyber-harcèlement, pouvant aller 
jusqu'à trois ans
de lynchage médiatique avec sursis.) 

— BOUTIQUE FERMÉE (all sold out) LE 26 / 04 / 2020 — 

2 septembre 2020

Procès

charb

Cinq ans après, les cons ne sont plus Charlie. Et c'est « temps mieux »... Aujourd'hui, au delà du procès des fantômes des frères K, s'ouvre le procès de la lâcheté, celui de la petite France mesquine qui, du bout des lèvres, ose encore murmurer « oui, mais... ils l'ont bien cherché avec leurs vilains dessins... ». Aujourd'hui, s'ouvre le procès de ce pays de couards qui a réhabilité le péché de blasphème en rendant la satire et la raillerie suspectes et le rire illicite. Le procès de ce pays de tristes cons qui sacralise l'intolérance, la délation, le lynchage médiatique, la présomption de culpabilité, la vindicte populaire, la censure, l'importation US de la cancel culture... et qui a mis définitivement au pas – en seulement cinq ans – une société de libertés qui permettait de critiquer et de se moquer librement de tout ; de toutes les religions, de toutes les croyances, de toutes les idéologies, de tous les particularismes et de tous les mots en isme. Si les cons ont presque gagné, ça ne veut pas dire que Charlie a perdu. L'audience est ouverte, vous pouvez vous asseoir. Les survivants vont témoigner debout. 



— Dans mes carnets, fragments —
(Dessin de Charb, 9 novembre 2011 / Charlie Hebdo N°1012) 

31 août 2020

Wild

wild

C'est avec le vent, 
avec la pluie, 
avec le bois sec stocké pour l'hiver, 
avec la soupe aux cailloux
qui ronronne sur le poêle 
à quatre pattes dans la boue, 
et avec les os de la forêt qui craquent
dans la brume du matin, 
qu'il faut défricher humblement 
nos forces naturelles instinctives 
et ancestrales. 

Loin des mirages d’adulescents bio-urbains
mal connectés à l'essentiel. 
Loin des colères névrotiques
des villes vertes de rage. 
Loin du jeunisme citadin en trotinette, 
et de ses slogans activistes 
formatés pour smartphones 
qui piétinent la ruralité originelle 
et immémoriale des anciens. 

Ma généalogie paysanne me chuchote 
que l’état sauvage est une certitude 
à chérir au fond de l’âme
en toute individuité. 

Fuck you, little city ​​rat. Im a survivor. 

 

— Dans mes carnets d'automne, écrire des fragments — 
(Dans mes carnets oubliés, dessin sauvage et inédit de 2016 © TM) 

1 août 2020

Soir

Soird'été

Peder Severin Krøyer (1851-1909) a peint certaines de ses dernieres toiles alors qu'il était à moitié aveugle. La cécité l'a graduellement atteint au cours des dix dernières années de sa vie jusqu'à ce qu'il perde totalement la vue. Encore une histoire de lumière et puis... d'obcurité. Décidément, les peintres de la fin du XIXème siècle sont fascinant. 

— Peder Severin Krøyer « Soirée d'été sur la plage de Skagen (Danemark) », 1884 — 

2 août 2020

(Hommage)

merde_banksyÀ l'aube du troisième millénaire, Banksy devient le drh du street art et invente le poncif au pochoir ; le prêchi-prêcha punk arty (so kitsch) et... réussit la prouesse de devenir consensuellement mièvre en jouant au rebelle subversif. Ou l'inverse. Peu importe... Banksy n'est probablement personne, parce que Banksy c'est tout le monde. Unanimement rien. L'imposture de l'anonymat c'est le privilège des nazes. (Rendons-leur hommage)... 


— Sur mes étagères de faussaire, véritable facsimilé de fragment anonyme — 
(Poids net égoutté : 800 gr.) 

27 juillet 2020

Ni l'un, ni l'autre...

smith

Alfred Smith (1854-1936) n’était ni totalement bordelais ni complètement parisien, mais un peu des deux. Il n’était ni radicalement impressionniste ni formellement naturaliste, mais un peu des deux. Il voulait juste peindre la lumière. Ni celle du soir ni celle du matin, mais un peu des deux. Ni celle des jours de pluie ni celle des heures d’été, mais un peu des deux. Il était un peu classique et un peu moderne. Ou bien... ni l'un ni l'autre, va savoir... 


— Alfred Smith « Devant l’Océan »,1887 / Huile sur toile, 65 x 51 cm — 

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Visite aussi mon site web ! 
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Profil instagram > (re)désactivé
(depuis les incendies de juillet 2026)
« Hors d'atteinte de l'anxiety-business 
récupéré par les algorithmes charognards
post-catastrophe » 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

Compte facebook > définitivement supprimé 
(depuis janvier 2019) 
« Hors contaminations collectives
émotionnelles et méta-
synchronisées » 



 



 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réseau Linkedin > désactivé
(depuis février 2025)
« Hors d'atteinte de la novlangue-de-bois
managériale et entrepreneuriale »
 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 


 

 

 

 

 

AVERTISSEMENT :



 

« Je veux bien être entièrement tenu 
pour responsable de ce que je publie ici, 
mais je ne peux en aucun cas être jugé 
coupable de n'avoir pas écrit, dessiné,
ou photographié ce que 
tu aurais voulu
voir ou entendre. » 

Bien cordialement, 
– La Direction – 

 



 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


 

En ce moment sur ma table de nuit :

 

 

 

 

 

 


(En application cutanée, trois fois par jour. 
Protège l’individu des névroses collectives et sociétales. 
Puissant analeptique, riche en fer et en potassium.)